Dans le secteur des objets publicitaires, certains supports cumulent petit prix, usage quotidien et visibilité répétée. Le briquet personnalisé est l’un d’eux. À l’heure où les achats de goodies B2B se font de plus en plus en ligne, cet accessoire de poche mérite un regard sérieux de la part des équipes marketing et des responsables achats.
Un objet de poche, une exposition permanente
Le marché français de l’objet publicitaire pèse environ 1,5 milliard d’euros selon les données 2025 de la 2FPCO, et se classe au 3e rang des médias préférés des Français. Un chiffre qui dit beaucoup sur l’attachement réel aux supports physiques. Et pour cause : 71,3 % des consommateurs se souviennent parfaitement de l’annonceur après avoir reçu un objet promotionnel, un taux que la publicité digitale classique atteint rarement.
Le briquet s’inscrit logiquement dans cette dynamique. Sorti plusieurs fois par jour, glissé dans une poche, posé sur un comptoir, il génère des impressions de marque répétées sans effort. Le coût d’entrée est très bas : certaines références permettent de commander en ligne dès quelques centimes l’unité, ce qui en fait l’un des supports les plus accessibles du mix marketing de terrain.
Pour les PME, les artisans ou les professionnels du secteur CHR (cafés, hôtels, restaurants), c’est un argument concret. Un briquet frappé d’un logo soigné, déposé sur un bar ou offert lors d’un événement, continue de travailler pour la marque bien après la rencontre initiale.
Commander en ligne : ce que le digital change pour les achats B2B
Les ventes en ligne représentent déjà 19,3 % du chiffre d’affaires total du secteur des objets publicitaires en France. La commande digitale simplifie tout : comparaison des références, choix des coloris, téléchargement du visuel, validation du bon à tirer, suivi de livraison. Pour une PME qui commande ponctuellement, ce format est souvent plus adapté qu’un circuit traditionnel. Les catalogues en ligne proposent généralement plusieurs gammes : briquets classiques à pierre, modèles à jet de flamme, ou briquets électroniques rechargeables pour les structures souhaitant s’aligner sur une démarche plus responsable.
Un point réglementaire mérite attention : la loi Évin du 10 janvier 1991 interdit toute communication rappelant, même indirectement, une marque de tabac ou de vapotage. Cette contrainte vise spécifiquement les entreprises de ces secteurs. Pour une PME de services, un artisan ou une agence événementielle qui appose simplement son propre logo sur un briquet, aucune restriction ne s’applique.
Le briquet publicitaire reste, en 2026, un support cohérent pour qui cherche un goodie utile, économique et à fort potentiel de rétention. Comme pour tout objet promotionnel, la qualité du marquage et la pertinence du choix du modèle font la différence entre un objet conservé et un objet oublié.

